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De la carte stellaire à la télégraphie sans fil, Solstice propose un voyage dans lequel l'humain apparaît comme une créature à l'affût du moindre signal venu de l'extérieur. Afin de communiquer avec l'univers, l'homme a érigé des monuments comme le cercle de pierres de Stonehenge ou les stations de communication par ondes hertziennes. La première antenne de télégraphie sans fil fut inaugurée en 1901, par l'envoi d'un message commençant par la lettre «S». Cette lettre est l'axe autour duquel tourne la vidéo : «S» comme "star" (étoiles), «solstice», "spider" (araignée) ou "sun" (soleil). Le miroitement du soleil sur l'eau apparaît à la fin et au début de l'œuvre, image de la première communication de l'homme avec l'univers, et emblème du réseau d'ondes que l'être humain cherche à recevoir et à transmettre.

1989
Pays-Bas
15:28
Langue originale
Anglais (texte à l'écran)
Sans dialogue

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Générique/Crédits

Réalisation
Elsa Stansfield
Madelon Hooykaas
Musique
Frances-Marie Uitti
Son
Robert Bosch
Montage en ligne
Keith Rollinson
Production
Madelon Hooykaas
Elsa Stansfield
Frances-Marie Uitti

Informations techniques

Couleur
Couleur
Son
Stéréo

Documentation

Informations complémentaires

Commentaire de Nicole Gingras, Commissaire

Solstice est une méditation sur la lumière et sur la fixité. La vidéo réunit des éléments complémentaires : la relation entre la lumière et l'obscurité, la complicité entre l'image et le son, la tension entre arrêt et mouvement. Le solstice est le jour le plus court de l'hiver et le jour le plus long de l'été. C'est aussi le moment de l'année où le Soleil semble fixe, en raison de sa position qui est alors la plus éloignée de son parcours elliptique autour de la Terre. Cette vidéo emprunte ainsi au solstice sa relation à l'arrêt et à la dimension cyclique du temps.

Mots clés
Mémoire, Espace, Lumière, Obscurité, Cycles, Univers