The Blood of Many Filmmakers
Une armée de cinéastes fantômes détruit les systèmes de communication afin de rendre au film son pouvoir révolutionnaire, à l'instar de la filmographie du panthéon kantorien. En riposte, l'État détruit la totalité des films existants et convertit en casernes les salles de cinéma. C'est la mort du film. La bataille d'Alger et Le Charme discret de la bourgeoisie interprètent son chant funèbre. En quête de l'écran magique disparu, Istvan Kantor louange les projections dominicales de son enfance dans la noirceur propice au rêve mais aussi au complot. Cet hommage au cinéma est un collier de perles vidéographiques porté sur la peau frissonnante de sa victime quelques secondes avant l'impact.
Générique/Crédits
Informations techniques
Documentation
Cinéma, révolution, souvenirs, musique



