Seule la main...
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La vidéo montre l'installation telle qu'elle a été présentée à la Cinémathèque québécoise à Montréal, du 3 au 21 décembre 2009.

À ce jour, l’installation a été présentée une fois, à la salle d’exposition Norman McLaren de la Cinémathèque québécoise à Montréal, du 3 au 21 décembre 2009. Il s’agissait de la projection simultanée de douze versions, en douze langues différentes, de la performance «Seule la main…» qui consiste en animation en direct de la phrase : « seule la main qui efface peut écrire la vérité » (plus de détails à ce sujet ci-dessous). Les langues étaient : l’anglais, le français, l’italien, le néerlandais, le yiddish, le portugais, le lakota, le paiute, le romanesco, le romagnolo, l’ojibway, et l’innu. Il y avait quatre écrans placés côte à côte sur trois murs de l’espace d’exposition. Les différentes versions étaient disposées de gauche à droite selon l’ordre chronologique des performances, de sorte qu’au-delà de la multiplicité des langues, étaient mises en évidence l’évolution de la façon d’animer le texte ainsi que les voyages que j’ai dû faire pour présenter les performances dans les pays où les différentes langues étaient parlées. L’ensemble de cette circulation à travers le monde constitue, en quelque sorte, une performance géographique globale. Ainsi, les dates, lieux, et langues sont identifiés sous chacun des écrans. L’installation se présente comme une longue boucle qui se répéte toutes les 35 minutes. Elle est accompagnée d’une musique de Stefan Smulovitz.

2009
Boucle

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Mots clés
Langues, performance, traduction, texte